Chaque aube tient parole : Le caillou blanc, de Pierre Gabriel

Un poème lu par Kamel

Le caillou blanc

Bien serré au creux de ta paume,

Le caillou blanc ramassé en chemin

S’est endormi, tiède comme un oiseau

Mais soudain on dirait qu’il bouge,

Il vient de frémir dans ta main,

C’est un cœur qui bat sourdement,

Un simple caillou blanc

Comme le cœur du monde dans ta main.

Pierre Gabriel

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