Instant MANGA 11 : YONA, Princesse de l’aube

Une émission spéciale Yona présentée par Iona… mais pas seulement ! Il y a aussi autour de la table Latischa, Kenzy, Sarah, Latescha et Jessica, une nouvelle venue, avec toujours Imane à la technique, pour nous parler de ce manga dont vous pouvez actuellement dévorer les vingt premiers tomes au CDI. Patience, la suite sera là à la rentrée prochaine…

On ne vous le cache pas, cette onzième émission n’est pas la meilleure. Les piles des micros étaient fatiguées, nous aussi, et l’ambiance dans le studio était électrique, alors ne vous étonnez pas d’entendre quelques larsens.

Les courageux qui écouteront nos 18 minutes de débats (ne vous plaignez pas, il y en avait 30 minutes, on a beaucoup coupé !) découvriront un bonus offert par Pierrette et Maelys en fin d’émission…

Enfin, ceux qui aiment Yona mais préfèrent les formats courts, peuvent toujours réécouter le Like Manga que lui a consacré Priscille il y a quelques mois.

Mon plus beau voyage, de Louis Cammarata

Le vendredi 24 mai, ce fut au tour des CM2 « Jack Kerouac » de découvrir le site Strauss du Lycée Français de Lomé et le studio de la webradio.

Mawuli a choisi de lire un poème écrit par un lycéen des États-Unis, et publié dans le recueil Poésie en liberté 2018 des Éditions Bruno Doucey : Mon plus beau voyage, de Louis Cammarata.

Un poème lu par Mawuli

Chaque aube tient parole : Le caillou blanc, de Pierre Gabriel

Un poème lu par Kamel

Le caillou blanc

Bien serré au creux de ta paume,

Le caillou blanc ramassé en chemin

S’est endormi, tiède comme un oiseau

Mais soudain on dirait qu’il bouge,

Il vient de frémir dans ta main,

C’est un cœur qui bat sourdement,

Un simple caillou blanc

Comme le cœur du monde dans ta main.

Pierre Gabriel

Le pont Mirabeau, de Guillaume Apollinaire

Un poème lu par Priscille

Le Pont Mirabeau

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine.

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913